The NewZealand Story Untold Adventure : Faut-il craquer pour le remake de ce monument de l'arcade ?

Méthodologie du test :
Le test du jeu THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure, développé et édité par bitobit, a été réalisé sur PC à partir d'une version commerciale fournie par l'éditeur.

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Résumé du test de THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure sur PC

Remake du classique arcade de 1988 signé Taito, The NewZealand Story: Untold Adventure remet en scène Tiki le kiwi dans un jeu de plateforme mêlant exploration, véhicules et combats contre de nombreux ennemis. Disponible sur PC via Steam depuis février 2026, ce remake modernise la formule avec des graphismes 3D colorés et un système de vies plus accessible. Malgré une direction artistique propre et une bande-son fidèle à l’esprit arcade, le gameplay souffre parfois d’un trop-plein d’ennemis et d’un manque de renouvellement face aux standards modernes. Un retour nostalgique agréable pour les fans du jeu original, mais dont l’intérêt reste plus limité pour les nouveaux joueurs.

✨︎ Généré par l’IA à partir du texte rédigé par XLan

Sommaire

Table des matières

THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

The NewZealand Story Untold Adventure : Faut-il craquer pour le remake de ce monument de l'arcade ?

Quand on parle des grands héros du jeu vidéo, on pense tout de suite aux évidences : Mario. Link. Lara Croft. Bon. Si on passe du côté animalier, on peut aussi citer les stars : Sonic le hérisson, Crash le bandicoot, Okami le loup. Des mascottes connues, iconiques, qui ont marqué l’histoire.
Mais tout ça, c’est un peu trop évident. Parce qu’il existe un héros encore plus mythique. Un titan du jeu vidéo. Une légende de l’arcade. Un monument.
Allez, je vous le donne. Tiki. Oui. Tiki le kiwi.
Comment ça "le kiwi c’est un fruit" ?
Non non, je parle bien de l’oiseau néo-zélandais, cette petite boule de plumes un peu pataude qui ressemble à un poulet timide avec un très long bec. Vous ne connaissez pas ?
Alors là, deux possibilités : soit vous êtes très jeune, soit vous n’avez jamais mis les pieds dans une salle d’arcade à l’époque bénie des cigarettes sans filtre, des flippers qui clignotent et des pièces de 5 francs.
Parce que tout daron vidéoludique qui se respecte a forcément vu tourner The NewZealand Story quelque part, entre deux bornes de Bubble Bobble et un type qui hurle parce qu’il vient de perdre au banco.
Quarante ans plus tard, l’équipe de Bitobit a décidé de ressortir ce petit héros à plumes du formol vidéoludique avec un remake intitulé The NewZealand Story: Untold Adventure. L’objectif est clair : remettre ce kiwi légendaire au cœur du game. Reste une question. Est-ce que quarante ans ont marqué le jeu plus durement qu’une vieille star d’Hollywood gonflé au botox ? Ou est-ce que cette vieille gloire du pixel a encore de quoi se défendre aujourd’hui ? Réponses, avec le test de THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure, disponible sur PC via Steam depuis le 27 février 2026.

Plus qu’un simple platformer, ce remake est une véritable madeleine de Proust pixelisée qui tente de sauver Tiki le kiwi de l'oubli, entre nostalgie pure et polissage moderne.
  • THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

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L'histoire et l'univers

Parlons scénario. Enfin… parlons du concept de scénario, disons.
Comme beaucoup de jeux d’arcade de la fin des années 80, The NewZealand Story ne s’embarrassait pas vraiment de narration. Le pitch tient en une phrase : des kiwis se font capturer, et Tiki part sauver ses amis.

Les menus du jeu
Les menus du jeu

Voilà. C’est tout.
Pas de retournement dramatique.
Pas de rival tragique.
Pas de monologue existentiel sur la condition aviaire.
Juste un petit oiseau armé d’un arc qui traverse des niveaux pour libérer ses copains enfermés dans des cages.

Tiki doit sauver ses amis kiwis
Tiki doit sauver ses amis kiwis

À l’époque, personne ne s’en plaignait. Dans une salle d’arcade, on ne venait pas chercher une fresque narrative à la Final Fantasy. On voulait un prétexte pour tirer sur des ennemis et survivre assez longtemps pour voir le niveau suivant. L’histoire est toujours aussi minimaliste. On traverse différents environnements vaguement inspirés de la Nouvelle-Zélande (grottes, forêts, zones aquatiques) en libérant un kiwi à la fin de chaque niveau. Et honnêtement, c’est presque rafraîchissant dans une industrie qui adore transformer le moindre platformer en saga épique de 40 heures.

THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure
THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure
THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure
THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

Mais soyons lucides : même avec toute la bonne volonté du monde, difficile de parler ici de narration. On est plutôt dans ce que les vieux jeux d’arcade faisaient très bien : un prétexte sympathique pour justifier qu’un kiwi saute partout en tirant sur des fantômes. Et à vrai dire, ce n’est probablement pas plus mal. Parce que si The NewZealand Story devait un jour tenter un scénario sérieux… je ne suis pas sûr que le monde soit prêt pour un drame psychologique sur la captivité des oiseaux de Nouvelle-Zélande.

Gameplay de THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure
Gameplay de THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

Le gameplay

12/20

Pour comprendre ce que Untold Adventure essaie de faire, il faut revenir un instant en 1988, à l’époque où le studio Taito sort The NewZealand Story dans les salles d’arcade.
Et là, il faut être clair : le jeu marchait très fort, et ce n’était pas un hasard. À première vue, ça ressemblait à un platformer mignon avec un kiwi armé d’un arc. Mais derrière ce vernis adorable se cachait un jeu sournois, riche et incroyablement bien conçu.

THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure
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THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

Déjà, il y avait les véhicules : Ballons, OVNI, machines récupérées sur les ennemis… Tout ce qui volait ou flottait pouvait potentiellement devenir votre moyen de locomotion. D’un coup, un niveau qui semblait banal devenait un terrain de jeu vertical. On planait au-dessus des pièges, on accédait à des zones cachées, on improvisait.

THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure
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Ensuite, les armes : L’arc de base faisait le boulot, mais très vite, on récupérait des trucs autrement plus amusants comme des bombes capables de nettoyer une zone, des lasers, des projectiles qui rebondissent, des armes capables de traverser les murs.

Et puis il y avait les niveaux labyrinthiques. Contrairement à beaucoup de jeux d’arcade de l’époque qui consistaient simplement à aller de gauche à droite, The NewZealand Story vous faisait explorer. Trouver la sortie n’était pas toujours évident. Parfois il fallait remonter tout un niveau, parfois traverser une zone secrète.

Mais ce qui faisait vraiment la différence, c’était la variété des ennemis. Pas seulement des colorations paresseuses. Non. Chaque bestiole avait son idée bien précise pour vous compliquer la vie : ennemis qui vous tirent dessus, ennemis qui possèdent un véhicule et que vous pouvez voler, certains ennemis se multiplient, et d’autres font apparaitre des mobs…

Une gigantesque baleine
Une gigantesque baleine

Et les boss n’étaient pas là pour faire joli. Le jeu s’ouvrait par exemple sur une gigantesque baleine qu’il fallait battre en comprenant qu’elle était invincible et qu’il fallait se faire avaler pour la battre de l’intérieur. Ce n’était pas juste un sac à points de vie.

THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure
THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

Bref : pour un jeu de 1988, c’était diablement malin. Mais bon. Ça, c’était il y a presque quarante ans.
Et en quarante ans, il s’en est passé des choses dans le jeu vidéo. À l’époque, piloter un véhicule dans un platformer, c’était incroyable. Aujourd’hui, après GTA, Halo, Battlefield et toute la cavalerie moderne, prendre un ballon pour voler dans un niveau… disons que ça n’impressionne plus grand monde.

THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure
THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

Autre changement majeur : la difficulté. Dans l’arcade originale, mourir en une seule touche faisait partie du contrat. C’était cruel, mais c’était la règle du jeu. Et surtout, c’était calibré pour ça.
Dans Untold Adventure, les développeurs ont voulu moderniser la formule. Résultat : on a maintenant trois points de vie.
Sur le papier, c’est une bonne idée. Mourir instantanément en 2026, ça fait surtout lever les yeux au ciel.
Mais le problème, c’est que si le jeu avait conservé à peu près la densité d’ennemis de l’époque, les joueurs se seraient carrément trimbalés. Alors pour compenser ces points de vie supplémentaires… ils ont ajouté encore plus d’ennemis.

THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure
THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

Et là, ça devient un peu la foire. Ça grouille. Ça arrive de partout. Ça vole, ça saute, ça surgit.
Est-ce que c’est difficile ? Oui, un peu.
Est-ce que c’est agréable ? Là, c’est une autre question.
Parce que très souvent, on a surtout l’impression de naviguer dans un brouhaha permanent de monstres, où l’on se fait toucher non pas parce qu’on a mal joué, mais simplement parce que l’écran est devenu une colonie de nuisibles.

Alors attention : les développeurs n’ont pas simplement fait un copier-coller paresseux. On sent qu’ils ont essayé de faire évoluer certains éléments.
Prenez par exemple la baleine, le premier boss du jeu. Elle est toujours là, mais on ne la combat plus de la même manière que dans l’original. Les patterns ont été retravaillés, l’affrontement a été modifié.
Il y a donc un vrai effort d’adaptation.
Mais la question reste : est-ce que tout ça fonctionne aujourd’hui ?
Et malheureusement… pas vraiment.
On sent la nostalgie derrière le projet. Et pour les joueurs qui ont connu la borne originale, il y a forcément un petit plaisir à retrouver Tiki et ses niveaux labyrinthiques.
Mais pour quelqu’un qui n’a jamais touché au jeu d’origine ?
Soyons honnêtes : l’intérêt est beaucoup plus discutable.
Et puis il y a un détail qui me laisse perplexe. Le jeu mise énormément sur la nostalgie… mais il n’est même pas possible de jouer à la version originale dans le jeu.
Ce qui est un peu étrange.
Parce que soyons sérieux deux minutes : personne n’imagine vraiment que The NewZealand Story va attirer une nouvelle génération de joueurs.
Le public visé, ce sont clairement les vieux briscards de l’arcade.
Alors tant qu’à jouer la carte nostalgique… autant permettre de lancer l’original pur jus, histoire de rappeler pourquoi ce petit kiwi avait conquis les salles d’arcade.

Graphismes et direction artistique

13/20

Visuellement, Untold Adventure a clairement choisi son camp : tout est lisse, coloré, cartoonesque et très propre. Les environnements sont clairs, les sprites sont bien lisibles, et l’ensemble adopte cette esthétique moderne où tout semble légèrement arrondi, comme si chaque élément avait été passé à la ponceuse numérique. C’est lumineux, accessible, et on ne peut pas vraiment dire que ce soit raté techniquement.

THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure
THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

Mais il y a un petit problème. Cette direction artistique manque un peu de personnalité.
Les développeurs ont choisi une 3D douce et ronde, très "jeu mignon", mais le résultat donne parfois l’impression d’un univers un peu… générique. Là où l’original utilisait les contraintes du pixel art pour créer des sprites très marqués, cette version moderne paraît parfois un peu trop propre, un peu trop sage.

THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure
THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

Même si de bonnes idées sont présentes, comme le fait d’habillé Tiki avec un costume adapté à son arme (un casque pour les bombes, un chapeau de magicien pour la baguette de flamme…) quand l’original restait invariablement jaune avec des basket.
La comparaison avec Wonder Boy: The Dragon's Trap vient assez vite à l’esprit. Ce remake avait réussi un tour de force : moderniser complètement les graphismes tout en conservant l’âme visuelle de l’original. Les décors étaient dessinés à la main, très proches de l’esprit arcade, et l’ensemble respirait la personnalité.

THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure
THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

Ici, le choix est différent. On est dans une 3D simplifiée, toute ronde, toute mignonne. Sur le papier, l’intention est claire : rendre le jeu accessible et visuellement doux.
Dans les faits, cela donne parfois quelque chose de plus simpliste que réellement charmant.
Personnellement, j’aurais peut-être préféré une autre direction : soit une 2D dessin animé, très expressive, ou soit carrément un pixel art modernisé, qui aurait rendu hommage aux origines arcade du jeu.
Cette 3D-là donne parfois l’impression d’un univers un peu vide, un peu lisse, comme si le jeu avait perdu une partie de son caractère en passant au polissage moderne.

THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure
THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

Cela dit, je me pose quand même une question. Ce côté tout rond, tout doux, presque bébé, n’était-il pas déjà l’intention des développeurs à l’époque ? Après tout, The NewZealand Story était déjà un jeu extrêmement mignon pour les standards de l’arcade de 1988. Peut-être que cette direction artistique est finalement fidèle à l’esprit original. Mais même en acceptant cette idée, difficile de ne pas penser qu’il y avait moyen de rendre ce petit kiwi un peu plus mémorable visuellement.

Ambiance sonore : OST et effets du jeu

14/20

La bande-son suit la même logique : nostalgie avant tout. Les musiques sont légères, joyeuses, très "arcade". Elles tournent en boucle pendant les niveaux, avec ce côté entêtant qu’avaient les vieilles bornes.

Round Clear
Round Clear

Et honnêtement, ça fonctionne. Ce n’est pas une bande-son qui va bouleverser votre vie ni déclencher une illumination musicale, mais elle fait exactement ce qu’on lui demande : accompagner l’action sans jamais gêner le gameplay. On est clairement dans la tradition des musiques d’arcade qui restent coincées dans la tête pendant des heures. Le genre de petite mélodie qui, à l’époque, continuait à tourner dans votre cerveau longtemps après avoir quitté la salle d’arcade… un peu comme une publicité pour céréales, mais avec un kiwi armé d’un arc.

ConclusionAvis sur THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure (PC), le verdict du test

14/20

C’est difficile d’être vraiment dur avec The NewZealand Story. Parce que derrière ce jeu, il n’y a pas seulement un platformer un peu vieillot. Il y a aussi des souvenirs.
Pour moi, c’était mon frère et moi devant la PC Engine, en train de perdre encore et encore dans ce jeu beaucoup trop dur pour nos petites mains. Et derrière nous, mon père qui regardait la partie, encourageant ses deux gamins persuadés qu’ils allaient finir le jeu… alors qu’ils n’arrivaient même pas à passer le troisième niveau.
Alors quand j’ai vu ce remake arriver, je savais très bien à quoi m’attendre. Je savais que le jeu avait vieilli. Quarante ans, ça laisse des traces. Même sur les classiques.
Et pourtant… Est-ce que ça m’a fait plaisir d’y jouer ?
Oui, absolument.
Il suffit que les premières petites notes de musique retentissent pour que le cerveau fasse son travail. D’un coup, on est de retour devant l’écran cathodique. Les niveaux, les ennemis, les petits kiwis enfermés dans leurs cages… tout ça revient.
Et aujourd’hui, le plaisir est ailleurs : pouvoir partager ce moment avec mes propres enfants. Leur montrer ce petit jeu auquel je jouais quand j’avais leur âge.
C’est un peu comme Montezuma’s Revenge ou d’autres vieux jeux d’une époque révolue. On sait très bien qu’il existe des choses bien plus modernes, bien plus riches aujourd’hui.
Mais malgré tout, on a envie d’y retourner grâce à leur remake. Comme on mordrait dans une madeleine de Proust.
Cela dit, la nostalgie ne doit pas tout excuser ; et deux défauts restent difficiles à ignorer.
Le premier, c’est l’absence du jeu original. Quand on vend un remake qui joue clairement sur la fibre nostalgique, ne pas inclure la version arcade d’origine est franchement dommage.
Le second, c’est le prix. 20 € pour un remake aussi sage, c’est un peu salé.
Alors est-ce que The NewZealand Story: Untold Adventure vaut le coup ?
Si vous avez grandi avec le jeu, il y a de fortes chances que oui. Juste pour entendre la musique, revoir Tiki et replonger un instant dans vos souvenirs.
Et puis il faut reconnaître une chose.
Dans combien de jeux pouvez-vous incarner un kiwi armé d’un arc ?
Pas beaucoup. Enfin… si, il y a aussi le jeu KeyWe. Mais là, c’est des kiwis qui travaillent dans un bureau de poste.
Je vous laisse décider si la nostalgie vaut la chandelle.

Bande annonce de lancement du jeu THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

Prix et disponibilité en ligne

FAQ : Tout savoir sur THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure

Quel est le genre de THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure et son classement PEGI ?

THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure est un jeu de type Plateforme. La classification PEGI est actuellement en attente.

Qui a fait le jeu THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure et quand est-il sorti ?

THE NEWZEALAND STORY: Untold Adventure a été développé et édité par bitobit. Le jeu est disponible officiellement depuis le vendredi 27 février 2026.

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