Film Primate : Johannes Roberts explore le survival horror entre cinéma et jeu vidéo

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Johannes Roberts, maître du survival horror

Les joueurs connaissent Johannes Roberts, réalisateur et scénariste britannique spécialisé dans l’horreur et le survival horror. Sa filmographie, marquée par des titres comme Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City, 47 Meters Down ou plus récemment Primate, montre une constance dans le genre et une maîtrise du huis clos et de la tension réaliste. Souvent à la fois réalisateur et scénariste, Roberts contrôle la narration et la mise en scène de ses films, ce qui renforce leur impact sur le spectateur.

Johannes Roberts sur le tournage du film Primate
Johannes Roberts sur le tournage du film Primate

Primate : synopsis et casting

Après le reboot de Resident Evil en 2021, qui n’a pas rencontré le succès critique ni commercial escompté, Roberts revient en 2025 avec Primate, un projet plus personnel où il cumule également le rôle de producteur exécutif. Ce film d’horreur centré sur un chimpanzé domestique qui contracte la rage s’inscrit naturellement dans l’univers des survival horror et offre des parallèles intéressants avec les jeux vidéo modernes, mêlant tension, anticipation et danger réaliste.

Affiche du film Primate
Affiche du film Primate

Primate est un film d’horreur centré sur un chimpanzé domestique qui contracte la rage et devient incontrôlable. Le récit se concentre sur une menace réaliste, sans créatures surnaturelles ni zombies. Le casting réunit Johnny Sequoyah, Jessica Alexander et Troy Kotsur. Le film a été présenté en ouverture du Fantastic Fest, où il a été projeté pour la première fois le 18 septembre 2025. Sa sortie en salles est assurée par Paramount Pictures, avec une exploitation aux États-Unis le 9 janvier 2026, puis en France le 21 janvier 2026.

Primate
Primate

Lien avec l’univers du jeu vidéo

Même sans être une adaptation directe, la narration et la mise en scène du film renforcent le lien entre cinéma et gaming, notamment le survival horror. L’absence d’éléments fantastiques renforce un sentiment de danger crédible, proche de ce que recherchent aujourd’hui certains jeux et films du genre. La menace ne vient pas d’un monstre irréel, mais d’un animal bien réel, ce qui accentue la tension et l’inconfort.
Un parallèle intéressant peut être fait avec le jeu Ape Out, édité par Devolver Digital. Dans ce jeu, le joueur incarne un gorille prisonnier qui doit s’échapper en affrontant des humains surarmés. Chaque mouvement et chaque décision comptent, tout comme dans Primate, où chaque erreur peut être fatale pour le chimpanzé. L’utilisation de l’espace confiné, la tension constante et le danger immédiat créent une expérience immersive comparable à celle du jeu, où la violence brute et la nécessité de réagir rapidement placent le joueur dans un état d’alerte permanent. 

Primate
Primate

Le film repose également sur une structure de huis clos et une montée progressive de la pression. Chaque scène semble préparer la suivante, avec une logique d’erreur fatale et de conséquences immédiates. Ce schéma évoque clairement des titres comme la série The Dark Pictures Anthology ou Until Dawn, où chaque décision peut mener à une élimination brutale. Le spectateur, comme le joueur, est constamment en alerte, anticipant la prochaine attaque et cherchant à comprendre comment survivre.

Par ses thématiques liées au danger, à l’instinct et au contrôle, Primate s’inscrit naturellement dans une réflexion familière aux joueurs de survival horror. Un parallèle pertinent qui permet d’aborder le film sous un angle gaming, sans en dénaturer le propos.

Primate : Avis en avant-première

Un autre avisL'avis de Noah (20 ans)
J'ai été voir ce film avec ma copine. C’est un film d'horreur que j'ai trouvé vraiment réussi sur l'esthétique et l'ambiance, mais beaucoup moins sur le scénario. Les points forts : Le film est très beau visuellement et l'ambiance est top. Les scènes d’action sont super efficaces : elles arrivent vraiment à faire peur et à dégoûter, donc sur ce point-là, c'est réussi. Les points faibles : C'est le côté scénaristique qui m'a laissé un ressenti bizarre, c'est moins solide que le reste. Il manque aussi une bande-son marquante ; ça aurait vraiment été un plus pour l'immersion. Bilan, c’est un bon film pour son ambiance et ses frissons, mais à cause du scénario et du manque de musique, il risque de ne pas rester longtemps dans les mémoires.

Primate
Primate

L'avis de Sarah (22 ans)
De base, je ne suis pas du tout fan de films d’horreur, et Primate n’a fait que confirmer cette impression, voire l’accentuer. Le film enchaîne les scènes gore sans véritable fil conducteur. Une chose est claire : Primate m’a surtout confortée dans l’idée que les films d’horreur très gore, dépourvus de scénario solide, ne sont vraiment pas faits pour moi.

Bande annonce du film Primate