Test The Great Villainess: Strategy of Lily : Quand la guerre devient un grand spectacle

Résumé Express : The Great Villainess: Strategy of Lily (Le verdict en 1 min)
The Great Villainess: Strategy of Lily est une excellente surprise qui réussit avec brio le pari d'associer la conquête de territoires à un RPG tactique au tour par tour. Porté par un univers original mêlant esthétique napoléonienne et technologies futuristes, le jeu brille par son rythme haletant grâce à des combats limités à trois tours et à des mécaniques hautement stratégiques comme le ravitaillement ou la capture de généraux ennemis. Visuellement impeccable avec son mélange cohérent de 3D et de pixel art, le titre d'Alliance Arts s'avère terriblement addictif et s'impose comme une aventure incontournable pour tous les amateurs de stratégie dynamique.
✨︎ Généré par l'IA à partir du texte rédigé par KëasSommaire

La guerre a rarement été aussi spectaculaire... ni aussi diffusée. Dans The Great Villainess: Strategy of Lily, Lady Scarlet ne se contente pas de renverser l'ordre établi : elle transforme sa conquête du continent en véritable spectacle retransmis à travers le royaume. Accompagnée de Lily et de son mystérieux navire de diffusion, elle part à l'assaut de l'Empire avec une ambition aussi démesurée que son caractère.
Développé par Alliance Arts, One or Eight et WSS Playground, ce tactical RPG au tour par tour propose une formule originale mêlant conquête territoriale, gestion stratégique et combats de type RPG. Entre expansion militaire, recrutement des généraux ennemis et choix influençant le destin de la campagne, le jeu cherche à proposer une aventure où chaque victoire rapproche un peu plus Scarlet de son rêve d'un nouvel empire.
Mais cette alliance entre stratégie militaire et RPG parvient-elle réellement à trouver son équilibre, ou The Great Villainess reste-t-il seulement une idée originale sur le papier ? Découvrez le test de The Great Villainess: Strategy of Lily, disponible sur Steam depuis le 24 Juillet 2025.
The Great Villainess: Strategy of Lily réussit son pari en mélangeant conquête stratégique et RPG tactique dans une formule aussi originale qu'addictive
La guerre en direct : le show de Lady Scarlet
Derrière son titre et son esthétique qui laissent présager une aventure légère, The Great Villainess: Strategy of Lily propose un scénario bien plus travaillé qu'il n'y paraît. L'histoire nous met dans la peau de Lady Scarlet, la fille d'un duc à la personnalité aussi franche qu'impulsive. Après avoir été prise pour cible par la noblesse de l'Empire auquel elle appartient, elle décide de prendre les armes contre ce dernier, autant par esprit de revanche que par pur plaisir du combat. Son ambition ne tarde d'ailleurs pas à dépasser le simple conflit : conquérir l'ensemble du continent afin de bâtir son propre empire.
Dans cette entreprise, elle est accompagnée de Lily, la capitaine d'un mystérieux navire de diffusion capable de retransmettre les affrontements aux quatre coins du royaume. Ensemble, elles rejoignent la résistance, même si les motivations de Scarlet restent bien éloignées des idéaux de ses nouveaux alliés. Là où ces derniers se battent pour leur liberté, la jeune noble semble surtout voir cette guerre comme un immense terrain de jeu.

Ce contraste entre les deux héroïnes constitue l'un des aspects les plus intéressants du récit. Les objectifs de Scarlet sont affichés dès le départ, tandis que Lily demeure beaucoup plus énigmatique. Toujours présente pour guider sa partenaire dans sa conquête, elle laisse planer de nombreuses interrogations sur ses véritables intentions. Cette opposition alimente efficacement l'intrigue et donne envie d'en apprendre davantage au fil de l'aventure.


Le scénario se dévoile principalement à travers des cinématiques, régulièrement complétées par de courtes discussions pendant les batailles. Ces échanges permettent non seulement de suivre l'évolution de la guerre, mais aussi de développer les nombreux personnages qui rejoignent progressivement l'armée de Scarlet. En renforçant les liens entre eux, de nouvelles scènes se débloquent et apportent davantage de profondeur à leurs relations, évitant qu'ils ne se limitent à de simples unités de combat.
Cette attention portée à l'écriture permet au récit de maintenir l'intérêt jusqu'à son terme. Les nombreux rebondissements renouvellent régulièrement les enjeux, tandis que les différentes fins encouragent à rejouer l'aventure afin de découvrir les conséquences de ses choix stratégiques.
Enfin, l'univers contribue largement à l'identité du jeu. Inspiré de l'Europe napoléonienne, il mêle uniformes militaires, vastes champs de bataille et rivalités entre nations, tout en y intégrant des technologies futuristes qui dépassent largement celles de notre époque. Un mélange étonnant, mais qui fonctionne particulièrement bien et donne au monde de The Great Villainess: Strategy of Lily une personnalité immédiatement reconnaissable.

Conquête express, ravitaillement et ralliement forcé
Sur le papier, mélanger un jeu de conquête à un RPG tactique au tour par tour pouvait sembler ambitieux. Pourtant, The Great Villainess: Strategy of Lily trouve très rapidement son équilibre et propose une formule particulièrement addictive. Chaque bataille donne constamment l'impression de faire avancer la guerre, tout en multipliant les petites décisions stratégiques qui rendent difficile l'idée de quitter le jeu après une seule mission.

L'objectif est simple : étendre progressivement son influence sur le champ de bataille en conquérant un maximum de territoires, tout en éliminant les généraux adverses. Pour cela, chaque unité peut soit prendre le contrôle d'une case libre, soit attaquer une position ennemie. Derrière cette mécanique en apparence accessible se cache pourtant une véritable réflexion stratégique. Faut-il consolider ses lignes, lancer une offensive ou contourner les défenses adverses pour couper leur progression ? Chaque déplacement peut complètement changer le déroulement de la bataille.

Lorsqu'un affrontement est déclenché, le jeu bascule alors dans une phase de RPG tactique au tour par tour. Les unités présentes sur la case s'affrontent pendant seulement trois tours avant de revenir immédiatement à la carte stratégique. Ce choix de conception est sans doute l'une des meilleures idées du jeu. Là où certains tactical RPG cassent leur rythme en s'attardant de longues minutes sur chaque combat, The Great Villainess privilégie des affrontements rapides qui conservent toute leur intensité. On ne perd jamais de vue l'objectif global et les batailles avancent à un rythme remarquablement fluide.

Malgré leur durée réduite, ces combats ne manquent pas de profondeur. Chaque personnage appartient à l'une des trois catégories (cavalerie, fusillier ou canonnier), qui suivent un système classique de forces et de faiblesses. À cela s'ajoute une jauge qui se remplit au fil des actions et des dégâts reçus, permettant de déclencher de puissantes compétences capables de renverser une situation en accordant divers bonus ou malus. Savoir quand utiliser ces capacités devient souvent la clé pour remporter un affrontement serré.

Mais la véritable originalité du jeu réside dans la capture des généraux ennemis. Grâce à l'une des compétences de Lily, il est possible de convaincre certains commandants de rejoindre notre armée plutôt que de les éliminer. Une mécanique particulièrement intéressante, d'autant que chaque recrutement possède parfois ses propres conditions. Certains officiers n'accepteront par exemple de se rendre qu'après la capture d'un allié proche. Au-delà de l'intérêt stratégique, ce système possède également un véritable impact sur le scénario : choisir d'exécuter ou de recruter ses adversaires influencera directement la fin de l'aventure. Le jeu pousse ainsi le joueur à réfléchir à la manière dont il souhaite mener sa conquête, entre domination par la force ou persuasion.

Le dirigeable de diffusion de Lily apporte lui aussi une bonne dose de stratégie. Véritable centre de commandement volant, il permet d'utiliser différents programmes pour prendre l'avantage : couper les lignes de ravitaillement ennemies, immobiliser des unités ou encore lancer le programme indispensable à la capture des généraux. Impossible toutefois d'en abuser, puisque chacune de ces actions consomme de l'énergie qu'il faudra laisser le navire récupérer au fil des tours.

Cette importance accordée au ravitaillement est d'ailleurs l'un des aspects les plus malins du gameplay. Chaque territoire relié à notre base principale soigne automatiquement nos troupes au début du tour. Les ennemis bénéficient exactement du même avantage, ce qui transforme rapidement les lignes d'approvisionnement en véritables objectifs militaires. Couper le ravitaillement adverse peut parfois s'avérer bien plus efficace qu'une attaque frontale, tandis qu'un réseau mal protégé peut faire s'effondrer toute une offensive.
The Great Villainess réussit donc, là où beaucoup de jeux hybrides échouent : il ne donne jamais l'impression d'alterner entre deux systèmes de jeu distincts. La stratégie territoriale et les combats tactiques se complètent naturellement pour créer une boucle de gameplay particulièrement rythmée. Difficile de ne pas penser à des séries comme Advance Wars tant les batailles s'enchaînent avec fluidité, mais le jeu apporte suffisamment d'idées originales pour construire sa propre identité. Une fois la première mission terminée, il devient étonnamment facile de se dire : "allez, encore une bataille"... avant de réaliser que deux heures viennent de s'écouler.
Quand la 3D moderne sublime le charme du Pixel Art
Au premier regard, The Great Villainess surprend par son mélange de décors en 3D et de personnages représentés sous forme de sprites en pixel art. Un choix artistique qui rappelle certains RPG japonais modernes, mais que le jeu parvient à exploiter avec beaucoup de cohérence.
Les champs de bataille profitent d'ailleurs d'un soin particulier. Chaque carte correspond réellement à la région dans laquelle elle se déroule, avec des environnements qui reflètent les lieux traversés par l'armée de Scarlet. Cette attention permet de donner une vraie personnalité aux affrontements, qui ne ressemblent jamais à de simples arènes génériques. On a davantage l'impression de mener une campagne militaire à travers un continent vivant que d'enchaîner des niveaux indépendants.

Les sprites en pixel art s'intègrent naturellement à ces décors en trois dimensions. Les animations restent volontairement simples, mais elles sont propres et suffisamment lisibles pour rendre chaque action compréhensible en un coup d'œil. Un choix cohérent avec l'orientation tactique du jeu, où la clarté des informations est souvent plus importante que des animations spectaculaires.
C'est d'ailleurs sur ce point que The Great Villainess réussit particulièrement bien : sa lisibilité. Malgré le nombre parfois important d'unités présentes sur le champ de bataille, il reste toujours facile de distinguer les différents camps, les territoires contrôlés et les possibilités d'action. Le choix des couleurs, l'agencement des cartes et la disposition des éléments permettent de comprendre rapidement la situation, un élément essentiel dans un jeu où la stratégie et le positionnement sont si importants.
La direction artistique gagne également beaucoup grâce à son travail sur les effets lumineux. Les flammes, les explosions et les différents effets de compétences apportent une véritable dimension épique aux affrontements. Ces jeux de lumière renforcent le côté dramatique des batailles, donnant parfois l'impression d'assister aux moments décisifs d'une grande guerre, tout en conservant cette excellente lisibilité.

Enfin, les cinématiques dessinées viennent compléter cette identité visuelle avec un style plus proche de l'illustration manga. Elles permettent de mettre davantage en avant les expressions des personnages et renforcent l'attachement aux différents membres de l'armée de Scarlet.
L'écho des tambours et des canons impériaux
La bande sonore de The Great Villainess accompagne parfaitement l'évolution constante du joueur entre réflexion stratégique et affrontements. Durant les phases de conquête, les musiques adoptent un ton plus posé, laissant le temps d'observer le champ de bataille et de préparer ses prochaines actions. Pourtant, même dans ces moments plus calmes, les compositions conservent une dimension militaire qui rappelle constamment que chaque déplacement participe à une véritable campagne de conquête.

Lors des affrontements, l'ambiance change radicalement. Les musiques deviennent plus épiques et donnent aux batailles une ampleur bien supérieure à leur simple dimension tactique. Ces compositions participent ainsi grandement à rendre les affrontements plus mémorables.
En plus du français et de l'allemand récemment ajoutés, le jeu bénéficie également d'un doublage intégral en japonais, qui apporte une vraie personnalité aux différents personnages. Les dialogues renforcent le caractère des protagonistes, notamment le contraste entre l'assurance de Scarlet et le côté plus mystérieux de Lily, tout en donnant davantage de vie aux nombreuses scènes narratives.
Sans forcément chercher à multiplier les morceaux immédiatement mémorisables, la bande sonore de The Great Villainess: Strategy of Lily remplit parfaitement son rôle. Entre mélodies stratégiques, thèmes de bataille grandioses et doublage de qualité, elle contribue à donner au jeu cette sensation de grande aventure militaire.
Avis sur The Great Villainess: Strategy of Lily (PC), le verdict du test
The Great Villainess: Strategy of Lily réussit son pari en mélangeant conquête stratégique et RPG tactique dans une formule aussi originale qu'addictive. Entre la gestion du territoire, les combats rapides et le recrutement des généraux ennemis, le jeu propose une expérience où chaque décision compte et où il devient difficile de ne pas enchaîner les batailles.
Porté par une direction artistique réussie, un univers surprenant et une histoire plus travaillée qu'elle n'y paraît, le titre parvient à se démarquer malgré quelques mécaniques qui restent familières aux amateurs du genre. Une aventure qui saura particulièrement plaire aux fans de jeux de stratégie souhaitant découvrir une approche plus dynamique et accessible du tactical RPG.
Pour terminer, voici un résumé rapide de ses principaux atouts et de ses défauts.
Les points forts de The Great Villainess: Strategy of Lily
- Mélange de gameplay parfaitement réussi
- Combats rapides qui évitent les longueurs
- Système de capture des généraux
- Direction artistique soignée et bonne lisibilité en jeu
Les points faibles de The Great Villainess: Strategy of Lily
- Animations parfois assez simples
- Formule stratégique pouvant manquer un peu de profondeur
Bande annonce du jeu
Prix et disponibilité en ligne
PC 28.99€FAQ : Tout savoir sur The Great Villainess: Strategy of Lily
Quel est le genre de The Great Villainess: Strategy of Lily et son classement PEGI ?
The Great Villainess: Strategy of Lily est un jeu de type RPG tour par tour. La classification PEGI est actuellement en attente.
Qui a fait le jeu The Great Villainess: Strategy of Lily et quand est-il sorti ?
The Great Villainess: Strategy of Lily a été développé et édité par Alliance Arts. Le jeu est disponible officiellement depuis le jeudi 24 juillet 2025.
